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La vente de la collection de l’ancien propriétaire de Tottenham établit un nouveau record. Au-delà du chiffre, cette vente rappelle une réalité : les chefs-d’œuvre demeurent des actifs particulièrement recherchés. Lorsque les marchés sont incertains,...

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L'avocat des grands artistes est jugé jusqu'au 29 mai pour des faits de "harcèlement moral" sur ses collaborateurs. Pour ces jeunes professionnels, l'alibi de la souffrance "au nom de l'art" ne passe plus....

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L'illustration du mois

Photo ou peinture ? Laurence B. Henry est peintre des armées depuis 2019. Dans “Instant Suspendu”, l’artiste utilise les signes et symboles reconnaissables...

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296,3 millions de livres : l'art confirme son statut de valeur refuge Le 25 juin, Sotheby's Londres a vendu les 25 œuvres de la collection de Joe Lewis, financier britannique et ancien propriétaire de Tottenham. Résultat : 296,3 millions de livres, alors que les estimations tombaient sur 150 à 200 millions. C'est tout simplement la plus importante vente d'une collection privée jamais réalisée au Royaume-Uni. Ce qui s'est vendu : Un Modigliani (Nu assis au collier, 1917) à 48,2 millions de livres. Un Klimt (Bildnis Gertrud Loew, 1902) à 36,2 millions. Un Nymphéas de Monet à 40,8 millions. Trois signatures qui, à elles seules, condensent un siècle de peinture. Une bonne partie de l'argument. Un détail compte, aucun des 25 lots n'était assorti d'une garantie financière (à la demande de la famille). En clair, pas de filet, pas de prix plancher négocié en coulisses. Le marché a répondu seul, et il a répondu au-delà des attentes. C'est ce détail, plus que les records eux-mêmes, qui a fait l'événement dans le microcosme. Cette vente confirme une tendance : les enchères publiques progressent de 9% (20,7 milliards de dollars), quand le marché des galeries stagne à +2%. Les très grandes transactions explosent. Il y a un marché de l'art à deux vitesses, les chefs-d'œuvre valent de plus en plus cher et absorbent une partie du rebond. Joe Lewis, avant d'être un nom sur un catalogue Sotheby's, était surtout connu d'un tout autre public : celui qui remplissait les tribunes du White Hart Lane. Propriétaire de Tottenham pendant près de trois décennies, il aura fini par faire de sa collection de tableaux un actif au moins aussi commenté que son club de foot. Un Modigliani sans garantie qui trouve preneur à 48 millions de livres, ce n'est pas une anecdote de salle des ventes, c'est un signal : dans un climat économique incertain, l'art de très haut niveau continue de fonctionner comme une valeur refuge et peut-être la dernière que certains grands collectionneurs considèrent comme fiable. Et vous, pensez-vous que l'art est une valeur refuge ?
Un nouveau pochoir du street artist Banksy a été découvert, ce lundi 8 septembre, sur Royal Court of Justice de Londres. On y voit un juge menaçant avec son marteau un manifestant qui, lui, tient une pancarte tachée de sang. C’est sur son profil Instagram que Banksy a annoncé être l’auteur de l’œuvre. 

Ce graffiti ne fait référence à aucun événement explicite. Mais il survient, selon la BBC, deux jours après l’arrestation en Angleterre de près de 900 personnes à un rassemblement en soutien à Palestine Action. Cette organisation est interdite et reconnue comme « terroriste » par le gouvernement britannique. Rapidement après son apparition, l’œuvre a été cachée derrière une palissade gardée par des agents de sécurité. 

Célèbre à l’international pour ses pochoirs, Banksy est connu pour son travail à la fois engagé et provocateur.